Mission et valeurs

Depuis plus de 27 ans, La Dauphine offre aux jeunes de la rue de 12 à 29 ans la possibilité de reconstituer un milieu de vie proche de leur vécu, de leurs besoins et d’être acceptés pour ce qu’ils sont.

Elle leur permet de prendre un temps d’arrêt et de recevoir protection, aide, support et conseils appropriés. Elle leur offre un milieu sécurisant, apaisant, afin qu’ils puissent se questionner, réfléchir et prendre le recul nécessaire par rapport à ce qu’ils vivent. Le but étant de susciter leur engagement dans la résolution de leurs problèmes.

Des services essentiels et d’appoint leur sont offerts tout en assurant aux jeunes une relation d’aide personnalisée et un accompagnement dans la réhabilitation à l’emploi ou le retour aux études.

Un bref historique

1992: Le 2 juin 1992, Michel Boisvert SJ, avec quelques laïcs qui partagent sa passion pour la jeunesse, fonde Les Œuvres de la Maison Dauphine inc. La Dauphine ouvre officiellement ses portes aux jeunes de la rue, le 1er novembre 1992.

1993 à 1995: Les années d’implantation coïncident avec l’avènement de troubles sociaux dans le Vieux-Québec, particulièrement à la Place d’Youville. Ce que les médias ont appelé les «émeutes de la St-Jean-Baptiste à la Place d’Youville» avaient trouvé leur bouc émissaire: les jeunes marginaux. Désormais, la problématique des jeunes de la rue ne passait plus inaperçue dans la région de Québec.

1996 à 1998: Années de consolidation. La reconnaissance publique de l’Œuvre continue de croître avec l’expansion des services aux jeunes de la rue. L’École de la Rue voit le jour après deux ans de réflexion et de travail avec les partenaires sociaux. La très forte réponse des jeunes lors de la période d’inscription a assuré le succès du début de cette école moulée sur mesure aux besoins des jeunes de la rue.

1999 à 2005: Années de développement. La Fondation Maison Dauphine est créée. Ces années marquent une phase de développement sans précédent pour une œuvre encore jeune. En collaboration avec différents partenaires sociaux, de nouveaux programmes et services sont implantés tels le programme Solidarité Jeunesse en 2001 et le programme Babyboom en 2004. Dans cette même période, plusieurs personnalités offrent de s’associer à La Dauphine. Parmi les principaux projets de création, mentionnons le film « L’Armée de l’ombre » de Manon Barbeau, gagnante d’un prix Gémeaux en 2001 et les fresques peintes sur les piliers de l’autoroute Dufferin-Montmorency. Des œuvres gigantesques !

2006: Année charnière: Le 17 juillet 2006 est marqué par le décès du père Fondateur des Œuvres de la Maison Dauphine, Michel Boisvert SJ. Son décès prématuré touche l’ensemble des employés, des jeunes, des partenaires, des collaborateurs, des parents et amis.

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Une phase de transition

2007: Un plan d’action pour La Dauphine est mis en place incluant une restructuration des services. Il y a reprise des réflexions et des pourparlers au sujet de la restauration de la Maison Loyola.

2008: Participation de La Dauphine aux Fêtes du 400e de la ville de Québec, par le projet «Des vitraux pour le 400e» en collaboration avec Service Canada, Forum Jeunesse de la région de Québec, la Ville de Québec et le Port de Québec. Les œuvres, 17 au total, sont installées en permanence au Terminal des croisières. Un bijou!

2009: Début d’une planification stratégique pour l’actualisation des principes de gouvernance et modernisation de la structure de l’Œuvre visant sa pérennité. Début de la campagne de financement du projet de restauration de la Maison Loyola.

2010 à 2012: Visite spéciale: le 3 juillet 2011, La Dauphine reçoit le prince William accompagné de sa merveilleuse épouse Kate. Concrétisation du projet de la Maison Loyola et coup d’envoi des travaux de restauration. Préparation du déménagement et aménagement dans la Maison Loyola, le 8 janvier 2012, sans interruption des services.

2013 à 2015: Développement de programmes en éducation et en santé. Bonification des services de la clinique de santé de jour pour les jeunes de la rue et implantation d’un volet de santé en soirée pour la population marginalisée avec la clinique de santé communautaire SPOT.

Conseil d’administration

Bernard Hudon SJ
Président
Jésuite

Joan Dugas
Vice-présidente
Service des immeubles, Université Laval

Norman Jess
Trésorier
Associé,
Choquette Corriveau

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Me Guy Leblanc
Secrétaire
Carter, Gourdeau avocats

André Potvin
Administrateur
Ex-président et directeur,
Club Lions Ste-Foy Sillery

Guy Parent
Administrateur
Retraité

Me Charles-Étienne Pepin
Administrateur
Avocat, SSQ

Marc Rizetto SJ
Administrateur
Diocèse de Québec

Anne Robitaille
Administratrice
Directrice générale des politiques
et de la performance ministérielle,
Ministère de l’Éducation

Équipe

Kenneth Édouard Risdon
Directeur général de La Dauphine
418 694-9616
[email protected]

Nicolas Chabot
Responsable de la comptabilité
418 694-9616, poste 115
[email protected]

Carole Dion M.Éd.
Coordonnatrice au développement
des programmes
418 694-9616, poste 102
[email protected]

Caroline Betty c.o.
Responsable de l’École de la Rue
418 694-9616, poste 302
[email protected]

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Lucie Millette
Responsable du Local
et de Babyboom
418 694-9616, poste 205
[email protected]

Jean-Luc Poitras
Responsable des projets spéciaux
et du service au bâtiment
418 694-9616, poste 203
[email protected]

Gisèle Drolet
Responsable des services alimentaires
418 694-9616, poste 127
[email protected]

Josée Thériault
Responsable du service spécialisé
Jeunes Dauphine et du volet animal
418 694-9616, poste 204
[email protected]

Linda Mawamba King
Réceptionniste
418 694-9616, poste 113
ou composez le 0
[email protected]

Claude Marin
Responsable du service de liaison
418 694-9616, poste 202
[email protected]

Les jeunes, qui sont-ils ?

Selon nos plus récentes données, ce sont plus de 900 jeunes qui, annuellement, fréquentent La Dauphine, « La Dauph », comme les jeunes l’appellent !

Pour la grande majorité, ces jeunes ont rompu d’une manière ou d’une autre avec la société et souvent aussi avec leur famille. La plupart du temps, ce n’est pas par choix que ces jeunes se retrouvent à la rue. Plusieurs vivent des problématiques multiples: pauvreté, errance/itinérance, toxicomanie, situations de crise, problèmes de santé physique et de santé mentale.

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Souvent victimes de violence, ils ont vécu l’isolement et connu de graves difficultés émotionnelles.

Un grand nombre de jeunes se sont promenés de foyers d’accueil en centres d’accueil, accumulant des problèmes de toute nature et la colère renforçant par le fait même leur rupture sociale et affective. L’errance urbaine et ses dangers sont moins effrayants que ce qu’ils cherchent à fuir.